et adapté au milieu urbain.
(avant-dernière oeuvre de G Lhériteau)
Départ
Anniversaire sous le signe de la tortue; étant donné mon âge, il est temps de me placer sous la protection de ce symbole de longévité et plus si affinité…
Danseuses qui tentent d’ouvrir l’espace de l’art contemporain aux enfants, et… aux adultes.
Salon d’art contemporain : la cabane à base de poches à huitres de Marie-Christine Forest (le Reliquaire Profane).
L’opéra de l’automne : décor.
Réunion – discussion. Les prochaines élections se préparent.
Le corps s’abandonne, l’âme s’envole, les panneaux bruissent ; “Bruits Blancs”
Une sculpture de Fabien Merelle en phase avec l’époque actuelle.
Commémoration.
Lors du match de rugby, le rond-point a vraiment une utilité : parking.
Tempête sur un temple de la consommation.
L’opéra de l’automne : choeur de nuages.
Sur le marché
Dans la campagne mancelle près du village de Challes, dont les habitants s’appellent les challes-heureux!!
Tranquille.
Poésie de l’affiche déchirée.
Eclaircie entre deux tempêtes.
L’opéra de l’automne : scène 5 , la tempête.
Voici le héros du jour : il s’appelle Serge, il est bien vivant!
Tentative d’effacement. Serait-ce une trace de zombie?
Paysage culturel…
Installation…..de fin de saison.
Fruits de l’if.
Ce n’est pas F Hollande qui a chassé les marchands de la place , mais bel et bien la tempête.
FIAC : il faut être élégant pour la visiter, mais beaucoup d’oeuvres “d’art” expriment un humour ravageur, comme les sculptures suspendues de Juan Munoz.
Les objets les plus humbles élevés au rang de produit artistique, finissent par imprégner les galeristes qui prennent spontanément des attitudes de sculptures vivantes à la Gilbert and George!
FIAC Paris : naissance d’une vocation? et battes de base-ball de David Adamo.
La Fiac multiplie cette année les expositions annexes hors du Grand Palais.
La SNCF devait en faire partie; elle créa ce jour une oeuvre-happening!
Explication : Le TGV de 7h20 partit avec 15mn de retard. La veille au soir une rupture de caténaire fit arriver très tard le dernier train. Les contrôleurs n'ont pas eu assez de temps de repos. Donc ce matin il en manquait. Il a fallu improviser une solution et faire monter en cours de route une charmante contrôleure. Le train arriva finalement à l'heure.
Second acte de l'happening : le dernier TGV du soir s'arrête juste après son départ de Paris. Attente 10mn : problème électrique nous dit-on… On redémarre.
100km plus loin nouvel arrêt sur une voie de garage. 15mn d'attente. On repart. A Poitiers plus de 20mn de retard et tous les autres TGV de même.
Finalement par je ne sais quel miracle on arrive à l'heure à destination.
Donc pour vivre une aventure artistique prenez le train; vous ferez partie alors du "patrimoine artistique immatériel" de l'humanité!!






























